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ARAG célèbre trois générations de femmes

Le 8 mars dernier, le monde entier a célébré la Journée Internationale des Droits des Femmes.
À cette occasion, ARAG a souhaité mettre en avant trois générations de femmes actives au sein de l’entreprise. Ainsi, nous leur avons demandé de partager leurs opinions sur la place qu’occupe la femme dans notre entreprise.
Nous avons rencontré Myriam de l’équipe IT, Astrid, Responsable du département Claims et Deborah, Gestionnaire sinistres
.

 

Au fil des années, comment a évolué le rôle des femmes chez ARAG?

MYRIAM :

Je suis arrivée chez ARAG en 1980, j’avais alors 24 ans. J’ai rejoint le département Informatique mais l’informatique à cette époque était fort différente de ce que nous connaissons.

Quand j’ai commencé chez ARAG, quelques femmes occupaient déjà des postes au sein du management. Il est vrai qu’à cette époque, la direction comptait plus d’hommes que de femmes.
Au fil des années, de plus en plus de femmes ont accédé à des postes de manager et aujourd’hui, l’équipe de management est majoritairement composée de femmes.

Parmi les femmes qui sont passées chez ARAG, j’en ai vu monter les échelons à force de volonté et de travail acharné tout en parvenant à garder un équilibre entre ambition professionnelle et vie de famille.



Quels mécanismes sont mis en place pour favoriser l’évolution de carrière des femmes chez ARAG ?

ASTRID :

Pour commencer, je dirais l’ouverture d’esprit, le fait de n’avoir aucun a priori.
Chez ARAG, on ne part pas du principe que parce qu’elle a une vie de famille à gérer et des enfants, une femme aura du mal à assumer sa vie professionnelle en parallèle.
Au contraire, nous pensons qu’il est possible d’offrir un équilibre entre vie privée - vie professionnelle à une femme désireuse d’occuper un poste managérial. Le meilleur exemple reste notre CEO qui elle-même est une femme.

Ensuite, je dirais la relation de confiance qui existe entre la Direction et les managers. Celle-ci est maintenue grâce à des contacts réguliers, transparents et honnêtes.
Si on est réellement engagée dans ce que l’on fait et que l’on s’investit à 100% dans notre tâche, la Direction comprend, grâce à une bonne communication, que certaines fois, nous devons prioriser notre vie privée pour l’une ou l’autre raison. Et inversement, dans certains cas la vie professionnelle sera prioritaire car un sujet important sera mis en jeu. Ici, il y a une relation équilibrée entre la direction et les managers, c’est du donnant-donnant.

Et pour finir, l’empathie. Le fait que la direction aussi ait une vie de famille nous rapproche car parfois nous rencontrons les mêmes situations privées. Cela permet une meilleur compréhension des challenges de vie et renforce la confiance entre managers.



En tant que jeune maman, comment parviens-tu à maintenir un équilibre entre la vie de famille et le travail ?

DEBORAH :


En tant que mère, il est important pour moi de pouvoir avoir une certaine flexibilité.
Ici, l’entreprise octroie un horaire flexible à ses employés et nous permet de prendre un congé parental permettant de travailler en 4/5ème ou 3/5ème selon un laps de temps défini. Nous avons aussi la possibilité de faire du télétravail. Ce système permet une grande flexibilité ce qui favorise une bonne organisation et gestion de l’équilibre entre la vie de famille et le travail.
Que l’on soit homme ou femme, parent ou non, ARAG est une entreprise prônant l’équilibre entre la vie privée et le travail. Une qualité que j’affectionne particulièrement.


 
 
Quel(s) conseil(s) donneriez-vous à une jeune femme qui s’apprête à démarrer sa carrière professionnelle ?

MYRIAM :

« Aimer son travail, accepter les challenges, communiquer et s’appliquer »

Je lui dirais qu’elle doit d’abord trouver un travail qu’elle aime car quand on aime son travail, on y va de bon cœur. Elle devra aussi privilégier la communication comme base de toute bonne relation professionnelle. Elle doit accepter les challenges car des opportunités peuvent se présenter mais il faut travailler dur pour en bénéficier. Je lui conseillerais aussi de s’appliquer dans son travail pour l’intérêt de l’entreprise.

ASTRID :

« Trouver un job dans lequel elle peut s’épanouir »

Je lui dirais de trouver un job dans lequel elle peut s’épanouir. Un job qui lui parle et dans lequel elle se sent bien. Je lui dirai aussi de privilégier la fonction et l’environnement de travail plus que l’aspect financier du job. Je lui conseillerais d’avoir une bonne organisation, ça lui servira tant dans la vie professionnelle que personnelle.

Si elle est maman, je la rassurerais et lui dirais de ne pas trop culpabiliser de laisser ses enfants à la crèche ou à la garderie. Une maman qui se sent bien au travail, s’y rendra tous les jours avec la pêche et la bonne humeur et ça, c’est important ! De plus, une maman bien dans ses baskets au boulot sera bien dans ses baskets à la maison.

DEBORAH:

« Croire en soi et ne pas douter de ses capacités ».

Les conseils que je peux donner à une jeune femme qui débute sont de croire en soi, de ne pas douter de ses capacités. Aussi, je lui dirais de ne pas se laisser déstabiliser par des remarques mettant en doute ses capacités professionnelles sous prétexte que c’est une femme.


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